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L'univers de mon imagination

Bienvenu(e)!!

le 12/10/2007 à 17h36

Et oui, bienvenu(e) dans mon univers, un peu (et même beaucoup) peuplé de créatures fantastiques et de quêtes insensées.  Ici, je soumettrai à vos regards acérés quelques uns de mes dessins. Je n'est pas la prétention de savoir bien dessiner mais je souhaiterais avoir des avis objectifs sur leurs défaults pour m'améliorer. Bien sûr, j'y mettrai aussi les dessins que je déniche un peu partout et qui me plaisent beaucoup, comme cette elfe...je suis fan des elfes, et j'envie énormement ceux qui peuvent dessiner ainsi.


Je vous présenterai aussi Amélia, Vaéa et Wyll. Qui sont-elles?, allez vous me dire. Et bien simplement trois lycéennes à qui ils arrivent une aventure bien étrange. Je vous en dit pas plus, vous le découvrirai bientôt, dans le prochaine article. Sachez simplement que l'aventure de ces trois amies est tirée de l'imagination de deux trés bonnes amies et de la mienne. Nous l'avions écrite lors d'un concours de nouvelles durant notre seconde. Il y a longtemps que j'ai quitté le temps Oh! combien sympathique de la seconde mais une idée me trottait toujours dans la tête, celle de remettre sous forme d'un court roman l'histoire de ces trois jeunes filles. Nous l'avions tellement racourcie pour en faire une nouvelle qu'elle avait perdue, à mes yeux du moins, une grande partie de sa valeur. Je la publierai donc ici, et attendrai avec impatience les commentaires que vous pourriez faire sur cet écrit. Et si vous êtes trés généreux en commentaires... je vous présenterai peut-être Ménéllia, mais ça, c'est une autre histoire.


 

Chapitre Un - Première Partie -

le 12/10/2007 à 17h37

Voici le début de mon court (et premier) roman. Il s'intitule Le Symbôle du Passé. Je précise de nouveau que tout ceci sort de notre imagination et que toute ressemblance serait fortuite ou dûe à un rappel inconscient d'anciennes lectures. Si vous trouvez des ressemblances, dites le moi, que je puisses améliorer cette histoire (ce n'est que la troisième version lol). Maintenant, plantons le décor et partez à la découverte de ce premier univers, je vous conseille quand même de prendre des manteaux, l'histoire se déroule en pleine hiver....


Nous étions au plus fort de l'hiver et la neige recouvrait le paysage de son manteau immaculé; les arbres de la forêt, décharnés, aux doigts tordus vers le ciel, le sol et Nous étions au plus fort de l’hiver et la neige recouvre le paysage de son manteau immaculé ; les arbres de la forêt, décharnés, aux doigts tordus vers le ciel, le sol et l’herbe gelée, les maisons avec leur toit, leurs cheminées et leurs fenêtres bien fermées, tout était blanc. Tout, sauf le ciel. Celui-ci était d’un bleu léger, froid, presque métallique. Le soleil y brillait d’un pâle éclat, comme par timidité devant cette étendue uniforme, dont la couleur estompait les contours et les détails. Nous étions au plus fort de l’hiver et la neige recouvre le paysage de son manteau immaculé ; les arbres de la forêt, décharnés, aux doigts tordus vers le ciel, le sol et l’herbe gelée, les maisons avec leur toit, leurs cheminées et leurs fenêtres bien fermées, tout était blanc. Tout, sauf le ciel. Celui-ci était d’un bleu léger, froid, presque métallique. Le soleil y brillait d’un pâle éclat, comme par timidité devant cette étendue uniforme, dont la couleur estompait les contours et les détails.

Au milieu de ce décor de neige et de glace, immobile dans l'air froid, un bruit insolite, clair et joyeux, résonnait. Et soudain, derrière une colline qui sedécoupait à l'horizon, blanche sur l'azur des cieux, une tâche fit son apparition. Une tâche mouvante, colorée et brillante, qui pouvait paraître complétement déplacée dans ce décor. Elle approchait, lentement, sur la piste enneigée.


Il s'agissait d'une caravane. Des chariots aux couleurs vives, tiré chacun par une paire de robustes chevaux aux crins nattés et entremêlés de rubans de mêmes couleurs que leur chariot, avançaient au son joyeux des grelots qui ornaient leur harnais. Il y en avait sept, sept chariots qui semblaient à la fois spacieux et pleins à craquer.


Le premier était de couleurs rouge, avec des arabesques d'or. Les deux chevaux bai brun avançaient vaillamment dans la poudreuse qui leur arrivait à la pointe des jarrets. Sur le banc de conduite, les guides tenues dans une seule main, sûre, un jeune homme encourageait ses bêtes d'une voix chantante. Une voix de jeune fille résonna soudain dans le chariot, bientôt rejoint par un rire dans les mêmes tonalités lumineuses, attirant l'attention du conducteur qui se retourna vers derrière. Ses yeux dorés pétillant de malice sous sa ignasse indisciplinée ébène, il rit du spectacle qui régnait dans l'habitacle. Mais d'une petite secousse, les chevaux le rappelèrent à l'ordre et il regarda à nouveau la route, sans pouvoir d'empêcher de sourire, la mèche couleur de feu brillant au milieu de son front dans l'éclat du soleil d'hiver.


Voilà, ceci est le début du premier chapitre de ce petit roman. J'espère que ça vous a plût, je mettrai bientôt la suite. En attendant, spéculez donc sur ce qui se passe de si drôle dans ce chariot rouge et or...

Dragons....

le 12/10/2007 à 22h37

      Vous l'auriez deviné, les dragons font partis des créatures fantastiques que je préfère, même si je n'ai jamais réussi à les intégrer dans mes histoires. Peut-être que ces animaux ailés sont bien trop grands et majestueux pour y pénétrer?


        Je trouve ce dessin magnifique, autant pour le mouvement du dragon et la finesse du trait que pour la mise en couleur. Sur ce dernier point, je suis incapable de faire ça (c'est valable pour les deux autres critères mais ça reste un peu plus facile à approcher)


          Quand à mes propres dessins, bien moins beaux que celui-ci, et bien il faudra que je m'atelle à la lourde tâche qu'est la connexion de mon ordinateur au scanner. Vu mon don plus qu'inexistant pour l'informatique, ça va encore me prendre une demie journée! Mais j'espère bien y arriver...

Chapitre Un - Deuxième Partie

le 12/10/2007 à 22h43

Bien, vous allez pas attendre trés longtemps, voici la suite du premier chapitre. Allez, je vais prendre mon courage à deux mains et vous donner un passage un peu plus long, je me suis rendue compte que vu de l'extérieur ça faisait vraiement trés court. Bon reprenons alors notre promenade...


Dans le chariot, un joyeux charivari se calmait peu à peu. Au milieu de malles et d'édredons, deux personnes se redressèrent doucement, encore secouées de rire, sous le regard tolérant et rieur d'un vieil homme aux longs cheveux d'argent. il s'agissait du patriache de la caravane et des trois jeunes gens du chariot. En effet, les deux autres personnes étaient deux jeunes femmes, semblables commes deux gouttes d'eau. Les jumelles étaient assises sur une pile avachie d'édredons, aumilieu d'une corolle de tissu froissé, autrefois des robes de velours au corsage lacé. La plus à gauche s'appelait Aliénor, la deuxième, Loraline. Avec des cheveux aussi blonds que ceux de leur frère aîné étaient noirs, et des yeux d'un bleu profond, les deux jeunes femmes resplendissaient de bonheur et de joie de vivre. Leurs parents étaient morts quelques années auparavant, dans une épidémie de peste qui avait ravagée Paris durant l'hiver. Elle n'avait pas épargnée la Cour du Roi de France, et malgré tous les sions prodigués par les plus grands médecins, ils ne purent être sauvés. C'est leur grand-père qui s'en occupa et aujourd'hui; il regardait avec amour les trois jeunes gens qui lui avaient appris à revivre aprés cette terrible tragédie, tout comme il leus avait appris que malgré tous les malheurs, la vie continuait et qu'il fallait continuer à avancer avec elle. De toutes manières, les personnes que l'on aime ne meurent jamais vraiment.

Les jumelles rigolèrent de nouveau et le vieil homme les regarda mais ne put prévenir son petit-fils à temps. " Daltar!" Le cri lui échappa de la gorge mais trop tard. Les coussins avient déjà assailli le conducteur. Joffre, car tel était son nom, décida de rendre un petit coup de main à l'assailli et marmonna une phrase d'une voix soudaine pleine de puissances et de mystères. Dehors, hors de vue des deux femmes, une puis deux boules de neige se formèrent et se glissèrent sans bruit dans le chariot, jusque dans le col des robes de velours, grenat pour Aliénor, et saphir pour Loraline. Elles poussèrent alors un cri de surprise et lachèrent prise avec leur frère pour essayer d'enlever les morceaux de neige de leur robe. Daltar les regarda un moment en riant et remercia d'un regard son grand-père. D'autres rires s'élevèrent dans leur dos. Les passagers du chariot suivant les regardaient les yeux pétillants. Leurs chevaux, gris pâle, suivaient les traces du chariot rouge avec facilité et docilité.

"Joffre, lança un homme à la silhouette fine et nerveuse, tu es pire qu'elles tu sais?" Dans le premier chariot, des cris similaires s'élevèrent:

"Grand-père! Espèce de ... tricheur!" Joffre se retourna pour rétorquer mais trop tard à nouveau. Les deux jumelles s'étaient jetées sur lui et la magie ne pouvaient plus rien pour lui. Il s'effondra donc sous une avalanche de chatouilles et de rires. Joffre était le plus grand magicien de son temps. Pas un charlatan qui faisait des toursde passe-passe, mais un vrai magicien. Et cela lui ouvrait toutes les portes. C'était pour ça qui l'était à la Cour du Roi de France, cet hiver fatidique. Et c'était la raison pour laquelle aujourd'hui, il se dirigeait vers la ville de Nancy, dans le Duché de Lorraine. Le Roi polonais Stanislas fêtait les vingt de son fils aîné. La fête serait somptueuse disait-on, et une fête sans saltimbanques n'était aps une fête. le Roi Stanislas avait donc convoqué les meilleurs amuseurs du pays. C'était pour cela que Joffre le magicien et sa troupe se dirigeaient vers Nancy.

Le premier chariot abritait donc le magicien Joffre et sa famille. Aliénor et Loraline étaient devenues de superbes danseuses et voltigeuses, et leurs numéros étaient trés demandés. Daltar était un lanceur de couteau hors pair. Le deuxième chariot, bleu et argent, abritait un couple réputé d'acrobates, du nom de Laurence et Marc. Les troisième et quatrième chariots, bariolés de vert et d'ocre, abritaient une troupe de troubadours. Marta en était la chanteuse et sa voix d'or était demandée dans tout le royaume. Elle était accompagnée de trois femmes maniant avec dextérité des instruments à vent étrange: une flûte de différents tubes de roseaux, appelée flûte de Pan, un étrange sac assorti de nombreux tuyaux appelé cornemuse et d'une flûte dont l'embouchure se situait sur le côté, appelée flûte traversière. Les quatre musiciennes jouaient leurs oeuvres avec l'accompagnement de cinq hommes talentueux. Deux d'entre eux jouaient de la viole, un troisième caressait avec beauté les cordes tendues d'une harpe. Les deux derniers battaient la mesure sur leurs tambours et tambourins de peaux de chèvres. L'ensemble créait un univers musical à nul autre pareil qui accompagnait tous les numéros de la troupe en plus de leurs prestations personnelles. Le cinquième chariot, couleur de feu, abritait une famille de jongleurs. les parents usaient de la jonglerie traditionnele avec le plus grand talent, amis les trois fils étonnaient par leur imagination et leur courage. En effet, dans leurs mains virvoltaient de couteaux et des bâtons enflammés, quand ils ne jonglaient pas avec leurs pieds, couchés sur  les dos de l'un ou de l'autre.

Les deux derniers chariots, couleur de nuit sans lune, abritait le seul personnage marginal de la troupe. Non pas que son numéro n'était pas d'exception, mais il semblait plutôt s'être intégré dans la troupe simplement pour en profiter des avantagde dont bénéficiait la troupe de Joffre ainsi que de leur renommée. Cet homme, aussi ténébreux que son costume, était dresseur de chiens. Ses bêtes ressemblaient sortir tout droit de l'enfer, croisement incertain entre des chien s de chasse et de garde, avec certainement des ancêtres loups, mais la beauté de cet animal sauvage semblait s'être perdue et ont retrouvait de lui que les canines acérées et les oreilles pointues. Suger vivait donc à l'écart de la troupe avec ses dix-sept chinens. ce que nul ne savait, c'est que Joffre l'avait acepté dans sa troupe par pitié. Et c'était cette pitié que l'homme solitaire avait vu dans les yeux du magicien qui l'avait fait rester. Pas par reconnaissance, mais par esprit de vengeance.

 

" Personne ne prend pitié de Suger, ou on l'admire, ou on le craint, mais c'est tout. cet homme me le paiera!" Telles furent les pensées qui traversèrent l'esprit fou du dresseur, et depuis, il suivait la caravane dans l'attente d'un évènement lui permettant de se venger. Car il savait déjà comment.

Et voilà, fin du premier chapitre. Je vous laisse faire connaissance des personnages, essayer de trouver quelle sera la vengeance prévue de Suger et comment elle pourrait se réaliser. La suite, et bien faudra attendre, là faut que je révise un peu quand même!

Chapitre Deux - Première Partie

le 18/10/2007 à 23h14

Aprés une pause due à la rédaction hative et tardive de la partie bibliographique de mon rapport de stage (qui risuque de me prendre encore beaucoup de temps...), voici le début du deuxième chapitre du Symbole du Passé... J'essayrai de vous mettre des dessins correspondant à l'histoire mais pour ça il faudra que j'installe le scanner et surtout que j'apprenne à l'utiliser! (et oui je suis vraiment pas douée en informatique!)


Aprés deux jours de voyage, la ville de Nancy apparue au détour d'un virage, rêve de chaleur entre deux collines. Le trajet dura encore quelques heures mais les chevaux étaient aussi impatients que les humains et avancèrent avec une énergie renouvelée. Bientôt les hautes portes de bois massif s'ouvrirent devant la caravane, et les gardes, prévenus de cette arrivée, s'empressèrent de les mener au Palais Ducal où la troupe de saltimbanques était attendue. le début de la fête était prévue pour le lendemain et pour durer prés d'une semaine. Toute la ville y était invitée, que ce soit les nobles ou le peuple, car le Roi Stanislas était généreux et son fils lui ressemblait énormément.


L'accueil dans la cour de Palais fût impressionant en chaleur et en nombre. Tous ceux qui ne travaillaient pas à ce moment étaient présnt car voire la troupe de Joffre était un honneur. Et c'était un honneur encore plus grand qui fût offert à cette troupe qui fput accueille par le Roi et son fils en personnes. les saltimbanques, bien qu'épuisés par leur périple, remercièrent le peuple et la noblesse de cet accueil avec quelques extraits de spectacles inventés sur le moment. Les jongleurs firent tournoyer dans leurs mains des quilles et des boules de neige. les acrobates et les danseuses enchaînaient les figurer les couteaux fendaient l'air avec précision pour former un "joyeux anniversaire" vibrant, le tout au milieu d'une musique entrainante où résonnait la voix lumineuse de Marta. Tout cela réjouit le public et les enfants riaient aux éclats. Seuls les chiens de Suger n'étaient pas de la fête, et ceux qui lui demandèrent pourquoi trouvèrent une réponse sèche disant que les chiens étaient trop fatigués, eux qui n'avaient fait que manger et dormir durant tout le trajet. Mais Suger n'aimait pas se mêler aux autres, il voulait que les regards se portent sur lui et ses bêtes. Aussi, il resta dans l'ombre de ses chariots noirs et attendit la fin de la fête improvisée.


Aprés celle-ci, les saltimbanques purent prendre congé et se reposer dans les appartements que le Roi avait mis à leur disposition. Il était rare que de simples saltimbanques eussent droit à de tels avantages, mais la troupe de Joffre était exceptionnelle. Ils purent alors partager un repas chaud, un festin par rapport à ceux qu'ils avaient fait durant le trajet. Un cochon entier, rôti à point et accompagné de purée de pois cassés et de pommes de terre eu raison de leur appétit. Bientôt la plupart regagnèrent leur chambre respective pour y dormir d'un  repos bien mérité.


le lendemain pourtant, peu se levèrent de bonne heure. la fête commencerai le soir même et ils voulurent profiter du confort que procurent les vrais lits bourrés de plumes et non de paille sèche. Les trois petits-enfants de Joffre n'étaient pas ainsi. Ils aimaient découvrir les endroits où ils n'étaient jamais aller. La ville de Nancy leur était inconnue et ses bruits résonnaient comme autant de défis. Ils étaient dehors quand sonnèrent les cloches de l'Eglise Saint Epvre. Huit heures, les habitants ouvraient leurs echoppes, sortaient faire leurs courses, vantaient leurs produits à pleine voix. Aliénor, dans sa robe grenat, Loraline, en bleu saphir, et Daltar, vêtu d'un assortiment de beige et brun, regardaient cette agitation avec de grands yeux. Bientôt apparurent devant eux les cimes dépouillées des bosquets parsemant l'Orangerie du Palais Ducal. Ils s'y engagèrent avec joie, car le calme des arbres étaient parmi les choses qu'ils préféraient. la lumièrer du soleil d'hiver jouait entre les branches des arbres et dessinait sur le sol d'une blancheur immaculée d'étranges arabesques d'or. Les bosquets de feuillus aux branches nues alternaient avec les sombres ramures des conifères qui créaient des superbes terrains de jeux. Les branches basse s'escaladaient facilement et les larges troncs vous cacher entièrement.


Cefut justement ce qui arriva....